Atelier d’écriture
Mars 2026
La colère
Pas celle qu’on t’a appris à cacher. La vraie.
On t’a appris à la ravaler. À la transformer en larmes, en silence, en excuses. À la justifier avant même de l’exprimer. À la qualifier d’excessive, de disproportionnée, de dangereuse.
Mais la colère n’est pas un défaut. C’est un signal. Elle dit que quelque chose n’était pas juste. Qu’une limite a été franchie. Qu’on t’a fait du mal, ou qu’on t’a empêché·e d’exister pleinement.
Pas de la violence. Pas de la haine.
Juste — enfin — le droit d’être en colère.
Écris sur ta colère. Pas celle qu’on t’a appris à cacher, à excuser, à minimiser. La vraie. Celle qui brûle encore. Celle qui n’a jamais eu le droit d’exister.
Pas de règles de style, pas de longueur imposée. Un mot, une phrase, une page entière — tout est bienvenu. Ce qui compte, c’est que ce soit vrai.
Pour commencer
Les consignes d’écriture
Installez-vous
Un endroit où vous ne serez pas dérangé·e. Pas besoin de calme parfait — parfois la colère s’écrit dans le bruit.
Le point de départ
Commencez par : « J’aurais dû avoir le droit d’être en colère quand… » — laissez venir sans censure.
Explorez
Où se loge-t-elle dans votre corps ? Depuis quand est-elle là ? Contre qui, contre quoi ? Ne minimisez rien.
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