Étiquette : atelier d’écriture

  • La colère – atelier d’écriture thérapeutique

    La colère — Atelier d’écriture thérapeutique | Maëva Paul

    Atelier d’écriture

    Mars 2026

    La colère

    Pas celle qu’on t’a appris à cacher. La vraie.

    On t’a appris à la ravaler. À la transformer en larmes, en silence, en excuses. À la justifier avant même de l’exprimer. À la qualifier d’excessive, de disproportionnée, de dangereuse.

    Mais la colère n’est pas un défaut. C’est un signal. Elle dit que quelque chose n’était pas juste. Qu’une limite a été franchie. Qu’on t’a fait du mal, ou qu’on t’a empêché·e d’exister pleinement.

    Cet atelier, c’est une permission.
    Pas de la violence. Pas de la haine.
    Juste — enfin — le droit d’être en colère.

    Écris sur ta colère. Pas celle qu’on t’a appris à cacher, à excuser, à minimiser. La vraie. Celle qui brûle encore. Celle qui n’a jamais eu le droit d’exister.

    Pas de règles de style, pas de longueur imposée. Un mot, une phrase, une page entière — tout est bienvenu. Ce qui compte, c’est que ce soit vrai.

    Les consignes d’écriture

    01

    Installez-vous

    Un endroit où vous ne serez pas dérangé·e. Pas besoin de calme parfait — parfois la colère s’écrit dans le bruit.

    02

    Le point de départ

    Commencez par : « J’aurais dû avoir le droit d’être en colère quand… » — laissez venir sans censure.

    03

    Explorez

    Où se loge-t-elle dans votre corps ? Depuis quand est-elle là ? Contre qui, contre quoi ? Ne minimisez rien.

    04

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    • Sans Armure — Revue psychologique du roman de Cathy Ytak | Maëva Paul

      Sans Armure — Revue psychologique du roman de Cathy Ytak | Maëva Paul

      Santé mentale — Revue de livre

      Janvier 2026 — Maëva Paul

      Sans Armure

      Un voyage au cœur de la vulnérabilité — revue du roman de Cathy Ytak

      Autrice Cathy Ytak
      Éditeur Talents Hauts — Collection Ego
      Genre Roman contemporain
      Pages ~55 pages
      Public Adolescent·e·s, adultes
      Thèmes Hypersensibilité · Vulnérabilité · Colère

      Un texte sans défense

      Couverture du roman Sans Armure de Cathy Ytak — éditions Talents Hauts, collection Ego — roman sur la vulnérabilité et l'hypersensibilité

      Sans Armure — Cathy Ytak, éditions Talents Hauts

      Sans Armure est un livre qui montre la réalité derrière l’intensité des émotions. Il ne cherche ni à expliquer, ni à réparer. Il se contente d’être là, au plus près de la faille.

      Cathy Ytak raconte une relation amoureuse traversée par l’intensité, l’incompréhension et la fatigue d’aimer quelqu’un qui ressent tout trop fort. Brune ne se protège pas — elle vit sans filtre, sans armure, exposée à la moindre secousse émotionnelle.

      Ce roman parle de ces amours où l’on se cogne,
      où l’on s’épuise à vouloir comprendre,
      où l’on apprend parfois trop tard
      que l’amour ne suffit pas toujours à contenir la tempête intérieure de l’autre.

      Sans Armure n’idéalise rien. Il montre la colère, la fuite, les silences, mais aussi la tendresse maladroite, l’attachement sincère, et la douleur de ne pas savoir comment faire mieux.

      Citation poétique inspirée du roman Sans Armure de Cathy Ytak — aimer sans armure c'est accepter de ne pas savoir protéger l'autre — Maëva Paul

      Aimer sans armure — c’est accepter de ne pas savoir protéger l’autre

      Les personnages

      Analyse psychologique du personnage Brune dans Sans Armure de Cathy Ytak — hypersensibilité, vulnérabilité et mécanismes de protection émotionnelle — Maëva Paul

      Brune

      Analyse psychologique du personnage Yannick dans Sans Armure de Cathy Ytak — amour, douleur, tension émotionnelle et limites de l'empathie — Maëva Paul

      Yannick

      Analyse de la relation entre Brune et Yannick dans Sans Armure — vulnérabilité, charge émotionnelle et déséquilibre affectif — Maëva Paul

      Brune & Yannick — la dynamique du couple

      Brune — La sensibilité à vif Brune incarne l’hypersensibilité dans ce qu’elle a de plus brut. Elle ressent tout trop fort, trop vite, sans filtre. Sa colère et ses silences ne sont pas des attaques, mais des mécanismes de survie.
      Yannick — Celle qui veut comprendre Yannick aime sincèrement, mais se heurte aux limites de l’empathie. Elle découvre que vouloir aider ne suffit pas toujours, et que comprendre l’autre demande parfois de renoncer à ses propres attentes.
      Le couple — Un déséquilibre constant Leur relation est un terrain de tension entre réalité et fantasme. Brune est insaisissable, Yannick est attachée à une image idéalisée. Cette dynamique illustre la difficulté d’aimer sans protection — projection, attentes irréalistes, confrontation avec l’authenticité.

      Quand la fiction rejoint la réalité

      Dans le livre Dans la réalité
      Crises émotionnelles incomprises Souvent associées à l’hypersensibilité ou à la neurodiversité.
      Colère soudaine, fuite Mécanismes de protection face à la surcharge émotionnelle.
      Incompréhension du partenaire Difficulté fréquente dans les relations asymétriques émotionnellement.
      Aimer sans armure, c’est accepter de ne pas tout comprendre.

      Émotions traversées

      Illustration des émotions traversées dans Sans Armure — hypersensibilité, fascination, désir, frustration, vulnérabilité et introspection — Maëva Paul

      Les émotions traversées — hypersensibilité et vulnérabilité

      Ce roman court nous plonge dans une palette d’émotions intenses : fascination, désir, frustration, vulnérabilité et introspection. La lecture devient un miroir émotionnel — chaque silence, chaque geste, chaque pensée non dite résonne en nous.

      Pourquoi ce livre est essentiel Dans un monde saturé de communications superficielles, Sans Armure rappelle l’importance de la vulnérabilité. Aimer, ressentir et se confronter à ses émotions sans masque est un acte courageux et nécessaire.
      Ses limites Le récit est court et parfois très suggestif. Certains pourront ressentir un manque d’approfondissement des personnages secondaires, et une fin ouverte qui laisse place à l’interprétation. Cette brièveté renforce cependant l’intensité émotionnelle.
      Public visé Ce livre s’adresse à ceux qui apprécient les textes courts et introspectifs, aux lecteurs sensibles à la psychologie des personnages et aux émotions brutes.

      Mon expérience personnelle

      Lire Sans Armure a été comme se tenir face à un miroir émotionnel. J’ai reconnu en Yannick cette part de moi qui veut réconforter et qui ferait tout pour une personne, et en Brune cette fragilité que j’essaie parfois de protéger et cette émotivité incontrôlable.

      Ce texte m’a touchée parce qu’il ne cherche pas à rassurer,
      mais à faire ressentir.
      Il se concentre sur les émotions et comment nous les gérons.

      Ce texte m’a fait réfléchir à mes propres relations et à ma façon de laisser l’autre entrer dans mon monde. Il ne cherche pas à rassurer, mais à faire ressentir — il est bref, va droit au but, et n’utilise pas de mots inutiles.

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      Écrire sans armure

      Imaginez une rencontre, un moment intense, ou une émotion fragile.
      Écrivez sans filtre sur cette émotion, sans protection,
      comme si vous vous dévoiliez à un autre.

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      • Vice-Versa — Analyse psychologique des émotions | Maëva Paul

        Vice-Versa — Quand les émotions prennent enfin la parole | Maëva Paul
        Affiche officielle du film Vice-Versa de Pixar 2015 — analyse psychologique des émotions Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût

        Revue de film

        Vice-Versa

        Quand les émotions prennent enfin la parole

        Réalisateurs Pete Docter & Ronnie del Carmen
        Année 2015
        Genre Animation, drame psychologique
        Studio Pixar Animation Studios
        Durée 95 minutes

        Quand nos émotions prennent enfin la parole

        Vice-Versa n’est pas seulement un film d’animation. C’est une plongée douce, sensible et étonnamment juste dans le chaos intérieur qui nous habite tous, enfants comme adultes.

        À travers l’histoire de Riley, une enfant confrontée à un déménagement brutal, le film donne du sens à ce que l’on peine souvent à nommer : le bouleversement émotionnel, la perte de repères, et cette impression étrange de ne plus savoir qui l’on est lorsque tout change.

        Ce film touche juste parce qu’il ne cherche pas à lisser la douleur. Grandir, ce n’est pas devenir heureux en permanence — c’est apprendre à composer avec des émotions parfois contradictoires, inconfortables mais nécessaires.

        À qui s’adresse ce film ?

        Enfants

        Un vocabulaire émotionnel précieux. Pour nommer ce qu’on ressent, comprendre que toutes les émotions sont légitimes — même celles qui dérangent.

        Adolescents

        Le film résonne comme un miroir : perte de repères, confusion intérieure, bouleversements émotionnels. Il met en images ce chaos souvent vécu en silence.

        Adultes

        Une lecture plus profonde : celle de l’identité, des blessures enfouies, et de la manière dont on a appris — parfois trop tôt — à étouffer certaines émotions.

        Personnes sensibles

        Particulièrement touchant pour celles et ceux traversant une période de fragilité. Il invite à regarder la tristesse autrement, avec douceur et sans jugement.

        Les émotions comme personnages

        Dans Vice-Versa, les émotions ne sont pas de simples réactions internes : elles deviennent des personnages à part entière, dotés d’une voix, d’un rôle et d’une fonction précise.

        Joie cherche à préserver l’équilibre, Peur anticipe les dangers, Colère protège les limites, Dégoût repousse ce qui pourrait nuire. Et Tristesse — longtemps incomprise — accompagne la perte et le besoin de réconfort.

        Le film met en lumière un déséquilibre fréquent : la valorisation excessive de la joie, au détriment des émotions dites « négatives ». Cette vision conduit à une rigidité émotionnelle et une rupture intérieure.

        La trajectoire de Tristesse est centrale. D’abord perçue comme inutile, elle s’impose progressivement comme une émotion fondatrice — celle qui permet la connexion à l’autre, l’expression de la vulnérabilité.

        Psychologiquement, le film illustre avec justesse les principes de la régulation émotionnelle : ce n’est pas l’absence d’émotions difficiles qui garantit la santé mentale, mais leur reconnaissance et leur intégration.

        Les émotions — Galerie

        Joie — personnage de l'émotion positive du film Vice-Versa de Pixar 2015

        Joie

        Fiche psychologique de l'émotion Joie dans Vice-Versa — analyse par Maëva Paul

        Fiche émotion

        Tristesse — personnage de l'émotion fondatrice du film Vice-Versa de Pixar 2015

        Tristesse

        Fiche psychologique de l'émotion Tristesse dans Vice-Versa — analyse par Maëva Paul

        Fiche émotion

        Colère — personnage de l'émotion protectrice du film Vice-Versa de Pixar 2015

        Colère

        Fiche psychologique de l'émotion Colère dans Vice-Versa — analyse par Maëva Paul

        Fiche émotion

        Peur — personnage de l'émotion protectrice du film Vice-Versa de Pixar 2015

        Peur

        Fiche psychologique de l'émotion Peur dans Vice-Versa — analyse par Maëva Paul

        Fiche émotion

        Dégoût — personnage de l'émotion répulsive du film Vice-Versa de Pixar 2015

        Dégoût

        Fiche psychologique de l'émotion Dégoût dans Vice-Versa — analyse par Maëva Paul

        Fiche émotion

        Thèmes psychologiques transversaux

        Apprentissage émotionnel

        La maturité émotionnelle ne consiste pas à supprimer certaines émotions, mais à les laisser coexister et dialoguer.

        Perte & changement

        Le déménagement agit comme une métaphore du deuil — perte d’un lieu familier, d’une identité partielle, d’un sentiment de sécurité.

        Identité en construction

        Les « îlots de personnalité » montrent que l’identité n’est jamais fixe. Elle se construit et se transforme continuellement.

        Schéma illustrant les trois mécanismes psychologiques du film Vice-Versa de Pixar — apprentissage émotionnel, perte et changement, identité en construction — et leur coexistence dans le développement émotionnel de Riley

        Les trois mécanismes psychologiques principaux et leur coexistence dans le développement émotionnel de Riley

        Limites & regards critiques

        À garder en tête

        Le modèle émotionnel de Vice-Versa reste volontairement simplifié — cinq émotions seulement. Des émotions complexes comme la honte, la culpabilité ou la jalousie ne sont pas explorées. Le film adopte une perspective pédagogique et narrative, non clinique.

        Cette simplification constitue aussi une force : elle rend accessible ce qui est habituellement invisible, notamment pour les enfants. Elle permet de visualiser et d’identifier les émotions sans les rendre effrayantes ou incompréhensibles.

        Pourquoi ce film est essentiel aujourd’hui

        Dans notre société qui valorise la performance et la positivité constante, Vice-Versa rappelle une vérité fondamentale : ressentir n’est pas un problème à corriger, mais un langage à écouter.

        Il offre un outil précieux pour parler des émotions — avec soi-même, avec les enfants, ou avec les autres. En montrant que la tristesse, la peur ou la colère ont toutes un rôle, il invite à une compréhension empathique de notre monde intérieur.

        Vice-Versa n’apprend pas à « aller mieux ».
        Il apprend à être avec ce qui est là.

        Et parfois, c’est déjà immense.

        Exercice poétique

        Écouter tes émotions

        Ferme un instant les yeux et respire profondément.
        Repense à une émotion qui t’a traversé·e récemment.
        Laisse-la se déposer sur la page comme une pluie légère ou un souffle de vent.
        Écris quelques lignes pour la nommer, la sentir, et raconter ce qu’elle te révèle sur toi-même.
        Ne cherche pas la perfection : laisse tes mots danser, hésiter, se mêler à ton ressenti.





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          Pour prolonger le chemin

          Ressources

          Voir ou revoir Vice-Versa

          Disney+ — Streaming officiel Apple TV — VOD Amazon Prime Video — VOD

          Comprendre les émotions

          Cairn.info — Psychologie & sciences humaines Psychologies.com — Santé mentale Psycom.org — Ressources fiables
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        • La mélancolie de l’hiver — Atelier d’écriture | Maëva Paul

          Atelier d’écriture

          Novembre 2025

          La mélancolie de l’hiver

          Plonger dans la grisaille pour écrire ce qu’elle réveille

          Novembre arrive avec ses journées courtes, sa lumière grise, ce silence lourd qui s’installe sans prévenir. Pour certains c’est une période difficile, pour d’autres, une invitation à ralentir et à regarder en dedans.

          Cet atelier est une invitation à ne pas fuir cette mélancolie. À la laisser exister sur la page, à lui donner une voix, une couleur, une texture.

          La mélancolie n’est pas une faiblesse.
          C’est une façon d’être traversée par le temps,
          de sentir que quelque chose a changé
          même si on ne sait pas encore quoi.

          Pas besoin de savoir écrire. Pas besoin que ce soit beau. Il faut juste que ce soit vrai.

          Les consignes d’écriture

          01

          Installez-vous

          Trouvez un endroit calme. Une tasse de quelque chose de chaud. Fermez les yeux quelques secondes et laissez novembre entrer.

          02

          Le point de départ

          Écrivez à partir de cette phrase : « En novembre, il y a quelque chose qui… » — laissez venir la suite sans réfléchir.

          03

          Explorez

          Un souvenir, une sensation, une couleur, une odeur — tout ce que novembre réveille en vous. Ne censurez rien.

          04

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          • Boire — Entre le silence et le vertige, reportage France TV | Maëva Paul

            Boire — Entre le silence et le vertige, reportage France TV | Maëva Paul

            Santé mentale — Revue de reportage

            Novembre 2025 — Maëva Paul

            Boire

            Entre le silence et le vertige — analyse du reportage France TV sur l’alcool et la dépendance

            Réalisation Élise Le Bivic
            Narration Virginie Efira
            Production Bangumi pour France Télévisions
            Disponible sur France.tv
            Diffusion France 2 4 novembre 2025 — 21h10
            Thèmes Alcool · Dépendance · Silence · Renaissance

            Le silence avant le verre

            Il y a dans certains verres un appel au calme.
            Une promesse de douceur dans le tumulte.
            On lève le bras comme on chercherait un abri,
            on boit comme on respire — pour oublier le bruit.

            Boire, parfois, c’est vouloir disparaître doucement. C’est noyer l’intranquillité dans une mer translucide, croire que le liquide apaise ce que la vie écorche. C’est une prière muette, un geste répété jusqu’à l’oubli.

            Mais le calme est trompeur. Sous la surface, il y a le vide — et dans ce vide, une vérité qu’on ne veut pas toujours regarder.

            C’est là que le reportage Boire prend tout son sens. Il ne parle pas seulement d’alcool, mais de cette quête de silence partagée par tant d’êtres. De ce besoin de fuir la douleur, d’étouffer les pensées, d’exister un peu moins fort.

            Verre à moitié vide avec reflets dorés et ombres douces — évoque la paix et le lâcher-prise — reportage Boire France TV — Maëva Paul

            Le verre comme refuge — entre lumière et ombre

            Synopsis & timeline

            Le documentaire réunit plusieurs voix dans un cercle de parole — des hommes et des femmes qui racontent leur lien à l’alcool, du premier verre à la chute, puis parfois au réveil. À travers leurs histoires, le film questionne une culture française profondément imbibée, où boire est un rite, une habitude, une échappatoire.

            Il mêle témoignages intimes, archives populaires et regards médicaux pour dévoiler ce que cache le geste banal de lever un verre. La voix de Virginie Efira, douce et grave, relie les histoires individuelles à une mémoire commune.

            Date Événement
            12 septembre 2025 Sortie du documentaire sur France.tv
            4 novembre 2025 Diffusion télé sur France 2 à 21h10
            Automne 2025 Débat national autour de la banalisation de l’alcool
            2026 (prévu) Sélections en festivals documentaires européens
            Le mot Boire en lettres blanches fines sur fond flou évoquant un souvenir ou une brume — reportage France TV — Maëva Paul

            Boire — entre mémoire et brume

            Un miroir collectif

            Dans le cercle de parole filmé par Élise Le Bivic, les mots tombent comme des aveux retenus trop longtemps. Chaque témoignage a le goût d’un verre qu’on repose lentement — entre honte, lucidité et tendresse pour ce qu’on a été.

            Les voix se croisent : Lou parle des fêtes devenues refuges, Charlotte raconte l’alcool comme un compagnon silencieux, Baptiste évoque la solitude derrière les rires. Tous décrivent une même fracture : celle entre le besoin d’oublier et le désir de vivre pleinement.

            Le film n’accuse pas, il écoute.
            Il laisse l’espace à la nuance, à la fragilité.
            C’est un miroir tendu vers chacun de nous.
            Diptyque — à gauche un groupe qui rit, à droite une personne seule en retrait — dualité entre fête et solitude — reportage Boire France TV — Maëva Paul

            La dualité entre fête et solitude — ce que Boire révèle

            10% des adultes français Présentent une consommation d’alcool considérée comme problématique.
            2ème cause de mortalité évitable L’alcool reste la deuxième cause de mortalité évitable en France, après le tabac.
            Dépendance émotionnelle et sociale Selon Amine Benyamina, psychiatre et addictologue, l’alcool n’est pas seulement une addiction chimique — il est souvent enraciné dans la solitude, la pression ou la souffrance psychique.
            Frontière fête / fuite Plusieurs témoins racontent comment la frontière entre plaisir et besoin s’est effacée au fil du temps.

            L’alcool — pour mieux agir

            L’alcool n’est pas qu’un geste social ou festif — c’est une molécule qui agit sur le cerveau et le corps, dont les effets dépendent de la quantité, de la fréquence et de la sensibilité individuelle.

            Une drogue psychoactive L’alcool est un dépresseur du système nerveux central — il ralentit les fonctions cérébrales et crée une dépendance physique et psychologique.
            Doses recommandées Maximum 10 verres standard par semaine, sans dépasser 2 verres par jour — avec des jours sans consommation dans la semaine.
            Conséquences physiques Maladies du foie, risques cardiovasculaires, troubles digestifs, affaiblissement immunitaire.
            Conséquences psychologiques Dépression, anxiété, troubles cognitifs, isolement, perte de repères identitaires.
            Se faire aider Consultations en addictologie, groupes de parole, suivi psychologique ou médical — des chemins existent.

            📞 Ressources & aide

            Alcool Info Service : 0 980 980 930 (gratuit, anonyme, 7j/7)

            Alcoologie & Addictologie : consultez votre médecin traitant ou un centre spécialisé en addictologie.

            Entre le verre et le vide

            Parfois, je revois ces visages dans le cercle de parole. Leurs mains qui tremblent, leurs regards fuyants, leurs mots qui cherchent un écho. Je reconnais dans ces histoires une part de moi-même — ce moment où le verre devient refuge, puis prison.

            Boire, pour eux comme pour moi, n’est jamais juste un geste. C’est un dialogue silencieux avec la douleur. C’est une manière d’exister quand tout semble trop lourd pour être porté.

            Mais derrière chaque chute, il y a un tremblement, une étincelle.
            Dans le brouillard de l’alcool, j’ai parfois aperçu cette lumière ténue :
            un début de compréhension, un souffle d’espoir.
            Diptyque avant-après — à gauche le verre et l'ombre, à droite une main qui s'élève vers la lumière symbolisant le renouveau — reportage Boire France TV — Maëva Paul

            Du verre à la lumière — renaissance après la chute

            Renaître après le verre

            Le chemin n’est jamais linéaire. Il y a les retours en arrière, les nuits lourdes, les silences qui cognent. Mais chaque pas compte. Chaque souffle repris après la chute est une victoire sur le vide.

            Le documentaire Boire m’a rappelé que la lucidité, même fragile, est une force. Que reconnaître sa faiblesse, parler de ses blessures, c’est déjà commencer à guérir.

            À chacun de trouver son souffle.
            À chacun de se tenir debout, même quand tout semble s’effondrer.

            Et vous, que signifie « boire » ?

            Quels silences ou vertiges cache votre quotidien ?

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            Intimes, brefs ou longs, poétiques ou analytiques — tous seront accueillis avec respect.





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            • Comportements hérités de nos parents — Atelier d’écriture | Maëva Paul

              Comportements hérités de nos parents — Atelier d’écriture | Maëva Paul

              Atelier d’écriture — Introspection

              Septembre 2025 — Maëva Paul

              Comportements hérités

              Ce qu’on a construit en réaction à ce qu’on a reçu

              On grandit en observant. En absorbant. En réagissant. Parfois sans le savoir, on développe des façons d’être qui sont des réponses directes à ce qu’on a vécu avec nos parents — leurs silences, leurs colères, leurs absences, leurs attentes.

              Ces comportements ne sont ni bons ni mauvais. Ils ont été des stratégies de survie, des façons de s’adapter, de se protéger, ou d’obtenir ce dont on avait besoin. Mais les reconnaître, c’est déjà commencer à choisir.

              On ne choisit pas ce qu’on reçoit en grandissant.
              Mais on peut apprendre à choisir ce qu’on en fait.

              Ce que j’ai appris à faire

              Quand maman s’énervait,

              J’en devenais incapable de parler.

              Les mots de mon côté s’envolaient,

              Mais les siens dans toutes les directions fusaient.

              Des insultes, des critiques, des opinions fermées.

              Tandis que moi j’essayais de ne pas pleurer,

              Elle ne cessait de s’énerver.

              J’ai appris à garder pour moi,

              À tout ranger à l’intérieur,

              Je ne voulais pas devenir cette personne qu’elle attendait que je sois.

              Mais je m’efforçais d’être un leurre.

              Pour combler ses désirs, la rendre fière.

              Mais cette fierté si elle a existé,

              Seuls les autres qui portaient des œillères,

              Ont pu avoir la chance d’y assister.

              Quelques comportements fréquents

              Le silence Apprendre à ne pas parler pour éviter le conflit. Ranger ses émotions plutôt que de les exprimer.
              Le leurre Jouer un rôle pour satisfaire l’autre. Être ce qu’on attend de soi, pas ce qu’on est vraiment.
              Le contrôle Tout maîtriser pour ne jamais être pris au dépourvu. Anticiper pour se protéger.
              La fuite S’échapper — dans les rêves, les livres, l’imaginaire. Créer un monde intérieur comme refuge.

              Ces comportements ont eu une fonction. Ils ont permis de tenir. Aujourd’hui, certains servent encore — d’autres pèsent. L’écriture peut aider à faire la différence.

              Et toi, qu’as-tu développé ?

              Quels comportements as-tu développé pour compenser ceux de tes parents ?

              Sans jugement, sans censure. Un mot, une phrase, un souvenir.
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              • Comment vous sentez-vous vraiment ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                Comment vous sentez-vous vraiment ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                Atelier d’écriture — Introspection

                Juillet 2024 — Maëva Paul

                Comment vous sentez-vous vraiment ?

                Au-delà du « ça va » automatique — écrire la vraie réponse

                Une question qui paraît simple de premier abord, mais qui s’avère bien plus compliquée pour beaucoup d’entre nous.

                Pour beaucoup, nous répondons sans réfléchir que nous allons bien — que ce soit le cas ou non. Car cette question est entrée dans une sorte de formule de politesse qui va avec un simple bonjour. Mais comment se sent chacun d’entre nous n’est pas aussi simple à exprimer.

                « Ça va » est devenu un réflexe.
                Mais derrière ce réflexe, il y a souvent quelque chose
                qu’on n’a pas encore eu l’espace pour nommer.

                Alors je vous pose la question aujourd’hui — comment allez-vous vraiment ? N’ayez pas peur de répondre honnêtement.

                Ce qui rend la question difficile

                La peur du jugement Dire qu’on ne va pas bien, c’est s’exposer. Et on a appris très tôt que certaines émotions dérangent.
                L’habitude du masque On a tellement répondu « ça va » qu’on ne sait plus toujours ce qu’on ressent vraiment derrière.
                L’absence de mots Parfois ce qu’on ressent est trop vague, trop flou, trop grand pour tenir dans une phrase.
                La culpabilité Ne pas aller bien quand « on devrait » aller bien. Comparer sa douleur à celle des autres.

                De mon livre — il y a 6 ans

                Pour vous inviter à répondre honnêtement, voici un extrait en avant-première de mon livre — où il y a 6 ans, j’essayais moi-même de répondre à cette questionExtrait du livre Les Pensées Derrière la Chute de Maëva Paul — réponse manuscrite à la question comment je vais, écrite en 2020

                Extrait de « Les Pensées Derrière la Chute » — Le Lys Bleu Éditions

                Et vous, comment allez-vous vraiment ?

                Prenez le temps de répondre honnêtement à cette question.

                Un mot, une phrase, un paragraphe — tout est valide.
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                • L’anxiété — Comprendre et écrire ce qu’on ressent | Maëva Paul

                  L’anxiété — Comprendre et écrire ce qu’on ressent | Maëva Paul

                  Atelier d’écriture — Santé mentale

                  Juillet 2024 — Maëva Paul

                  L’anxiété

                  Où se loge-t-elle dans votre corps ? Comment la nommer ?

                  L’anxiété ne vit pas seulement dans la tête. Elle s’installe dans le corps — dans la gorge qui se serre, l’estomac qui se noue, la respiration qui s’oublie. Cet atelier est une invitation à explorer votre anxiété de l’intérieur, à lui donner une forme, une texture, une voix.

                  Nommer ce qu’on ressent dans le corps,
                  c’est déjà commencer à le traverser autrement.

                  Répondez à chacune des 7 questions en 3 phrases. Vous obtiendrez ainsi 21 phrases liées à votre anxiété. Séparez-les en 3 morceaux en mélangeant les réponses — et écrivez 3 poèmes avec ces 21 phrases.

                  7 questions sur votre corps

                  01

                  Dans quelle partie de votre corps votre anxiété se manifeste-t-elle en premier ?

                  02

                  Dans quelle(s) autre(s) zone(s) de votre corps votre anxiété se manifeste-t-elle aussi ?

                  03

                  Comment ressentez-vous votre gorge ?

                  04

                  Cela vous arrive-t-il de retenir votre respiration inutilement sans vous en rendre compte ? Quand ?

                  05

                  Dans quelle partie de votre corps ressentez-vous la fatigue après un épisode anxieux ?

                  06

                  Qu’est-ce que vous dit votre estomac ?

                  07

                  Qu’est-ce qui soulage votre corps quand vous ressentez de l’anxiété ?

                  L’anxiété en mots

                  Voici mes propres réponses transformées en 3 poèmes — pour vous montrer ce que cet exercice peut donner.

                  Premier poème sur l'anxiété écrit par Maëva Paul — exercice d'écriture thérapeutique sur les sensations corporelles Deuxième poème sur l'anxiété écrit par Maëva Paul — exercice d'écriture thérapeutique sur les sensations corporelles Troisième poème sur l'anxiété écrit par Maëva Paul — exercice d'écriture thérapeutique sur les sensations corporelles

                  Partagez vos poèmes

                  Répondez aux 7 questions en 3 phrases chacune.
                  Mélangez, découpez, assemblez — et écrivez vos 3 poèmes.

                  Partagez-les ici si vous le souhaitez — anonymat possible, publication avec votre accord.





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                  • Avez-vous des addictions ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                    Avez-vous des addictions ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                    Atelier d’écriture — Santé mentale

                    Juillet 2024 — Maëva Paul

                    Avez-vous des addictions ?

                    Explorer sans jugement ce à quoi on s’accroche pour tenir

                    Aujourd’hui, il existe beaucoup d’addictions différentes : celles aux drogues douces, dures, légales ou illégales, aux jeux vidéos, au sexe, et tout un tas d’autres. Pensez-vous avoir été gagné par l’une d’entre elles ?

                    N’ayez pas peur de dire la vérité sur la véritable identité de vos addictions. Si vous les cachez, ne serait-ce qu’à vous-même, profitez de ce lieu pour vous les avouer. Personne ne vous blâmera ici — vous êtes un humain.

                    Une addiction n’est jamais juste une mauvaise habitude.
                    C’est souvent une réponse à quelque chose
                    qu’on n’a pas encore trouvé d’autre façon de traverser.

                    La véritable identité de mes addictions

                    Maëva Paul — témoignage

                    Les addictions font partie intégrante de ma vie. Peu importe dans quoi je me lance, je m’y lance si fort que ça en devient très rapidement addictif. Parfois cela est bon pour ma santé, mais parfois ça peut être très mauvais.

                    Quand j’étais plus jeune je m’étais lancée à fond dans le sport — je comptais les heures, j’en faisais toujours plus. Je travaillais à la piscine de ma ville alors j’en profitais pour m’entraîner, puis je repartais pour l’escalade, plus d’une heure de vélo pour y aller et je grimpais au moins deux heures avant de repartir. Tout était réfléchi pour faire le plus de sport possible.

                    Peu à peu, j’ai commencé à remplacer cette addiction saine par des plus mauvaises pour moi. Mais le truc avec moi, c’est que chaque addiction semble m’appeler. Je sais que si la proposition venait, je n’aurais su dire autre chose que « oui ». Mes addictions restent limitées par mon budget — et je réfléchis en permanence à comment les remplacer par des activités plus saines.

                    Des drogues, j’en ai testé pas mal — par curiosité, comme souvent chez moi.
                    Et j’affirme toujours autant les avoir aimées.
                    Je ne sais pas si je dois m’en excuser,
                    ou juste accepter que ça fait partie de ce que je suis.

                    Collaboration — La Diction Libre

                    J’ai également parlé de mes addictions en collaboration avec le compte Instagram @ladictionlibre — retrouvez cette conversation ici :

                    Voir la publication sur Instagram →

                    Exprimez-vous sur le sujet

                    Avez-vous des addictions ? Lesquelles ?

                    Sans jugement, sans censure. Ce lieu est fait pour ça.
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                    • Quelle est votre idée de la relation de couple ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                      Quelle est votre idée de la relation de couple ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

                      Atelier d’écriture — Relations

                      Juillet 2024 — Maëva Paul

                      La relation de couple idéale

                      Ce qu’on attend vraiment, sincèrement, d’une relation

                      Comment vous imaginez-vous la relation de couple idéale ? Même si vous êtes déjà en couple, prenez le temps de réfléchir à la question. Qu’est-ce que vous attendez sincèrement d’une relation ?

                      Donnez votre avis, réfléchissez à ce que vous pensez être la relation de couple idéale — et laissez votre main faire la suite.

                      On imagine souvent l’amour comme une destination.
                      Mais c’est peut-être davantage une façon de marcher —
                      à deux, sans perdre sa propre direction.

                      Ce que dit Clara

                      Clara — juillet 2024

                      Un couple, ce mot si simple qui a tant de sens. Un couple c’est deux, mais deux quoi ? Deux personnes ? Deux amis ? Deux amours ? Il en existe tant. Mais un couple c’est plus qu’une paire, c’est un ou une compère.

                      Dans un couple on partage, les mots, les sens, les plaisirs et les peines. L’un sans l’autre on est incomplet, il manque un morceau, mais l’un sans l’autre on est soi quand même. Parce qu’on est comme un grand puzzle fait de centaines de pièces et le couple n’en est qu’un élément.

                      C’est difficile un couple, paradoxal presque. Parfois on veut tellement bien faire qu’on finit par blesser, mais en ne faisant rien on laisse l’autre délaissé. Mais peut-être que c’est bien plus simple — un couple, c’est juste une intersection dans la vie où on rejoint la route de quelqu’un pour aller dans la même direction. Jusqu’où ? C’est une autre question.

                      Maëva Paul — en réponse

                      Tu soulèves un tas de questions, mais comme tu le dis si bien — l’importance dans la relation de couple est probablement le partage durant cette période où deux chemins se croisent. Et lorsqu’on vient à blesser plus qu’à faire du bien, c’est peut-être qu’on a partagé tout ce qu’on avait de beau en nous, et qu’il est temps de laisser l’autre s’en aller avec des bons souvenirs plutôt que des mauvais.

                      Quelle est votre idée du couple ?

                      Qu’est-ce que vous attendez vraiment d’une relation ?

                      Sans filtre, sans idéal imposé. Juste ce que vous ressentez profondément.
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