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  • La mélancolie de l’hiver — Atelier d’écriture | Maëva Paul

    Atelier d’écriture

    Novembre 2025

    La mélancolie de l’hiver

    Plonger dans la grisaille pour écrire ce qu’elle réveille

    Novembre arrive avec ses journées courtes, sa lumière grise, ce silence lourd qui s’installe sans prévenir. Pour certains c’est une période difficile, pour d’autres, une invitation à ralentir et à regarder en dedans.

    Cet atelier est une invitation à ne pas fuir cette mélancolie. À la laisser exister sur la page, à lui donner une voix, une couleur, une texture.

    La mélancolie n’est pas une faiblesse.
    C’est une façon d’être traversée par le temps,
    de sentir que quelque chose a changé
    même si on ne sait pas encore quoi.

    Pas besoin de savoir écrire. Pas besoin que ce soit beau. Il faut juste que ce soit vrai.

    Les consignes d’écriture

    01

    Installez-vous

    Trouvez un endroit calme. Une tasse de quelque chose de chaud. Fermez les yeux quelques secondes et laissez novembre entrer.

    02

    Le point de départ

    Écrivez à partir de cette phrase : « En novembre, il y a quelque chose qui… » — laissez venir la suite sans réfléchir.

    03

    Explorez

    Un souvenir, une sensation, une couleur, une odeur — tout ce que novembre réveille en vous. Ne censurez rien.

    04

    Partagez si vous voulez

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    • Comportements hérités de nos parents — Atelier d’écriture | Maëva Paul

      Comportements hérités de nos parents — Atelier d’écriture | Maëva Paul

      Atelier d’écriture — Introspection

      Septembre 2025 — Maëva Paul

      Comportements hérités

      Ce qu’on a construit en réaction à ce qu’on a reçu

      On grandit en observant. En absorbant. En réagissant. Parfois sans le savoir, on développe des façons d’être qui sont des réponses directes à ce qu’on a vécu avec nos parents — leurs silences, leurs colères, leurs absences, leurs attentes.

      Ces comportements ne sont ni bons ni mauvais. Ils ont été des stratégies de survie, des façons de s’adapter, de se protéger, ou d’obtenir ce dont on avait besoin. Mais les reconnaître, c’est déjà commencer à choisir.

      On ne choisit pas ce qu’on reçoit en grandissant.
      Mais on peut apprendre à choisir ce qu’on en fait.

      Ce que j’ai appris à faire

      Quand maman s’énervait,

      J’en devenais incapable de parler.

      Les mots de mon côté s’envolaient,

      Mais les siens dans toutes les directions fusaient.

      Des insultes, des critiques, des opinions fermées.

      Tandis que moi j’essayais de ne pas pleurer,

      Elle ne cessait de s’énerver.

      J’ai appris à garder pour moi,

      À tout ranger à l’intérieur,

      Je ne voulais pas devenir cette personne qu’elle attendait que je sois.

      Mais je m’efforçais d’être un leurre.

      Pour combler ses désirs, la rendre fière.

      Mais cette fierté si elle a existé,

      Seuls les autres qui portaient des œillères,

      Ont pu avoir la chance d’y assister.

      Quelques comportements fréquents

      Le silence Apprendre à ne pas parler pour éviter le conflit. Ranger ses émotions plutôt que de les exprimer.
      Le leurre Jouer un rôle pour satisfaire l’autre. Être ce qu’on attend de soi, pas ce qu’on est vraiment.
      Le contrôle Tout maîtriser pour ne jamais être pris au dépourvu. Anticiper pour se protéger.
      La fuite S’échapper — dans les rêves, les livres, l’imaginaire. Créer un monde intérieur comme refuge.

      Ces comportements ont eu une fonction. Ils ont permis de tenir. Aujourd’hui, certains servent encore — d’autres pèsent. L’écriture peut aider à faire la différence.

      Et toi, qu’as-tu développé ?

      Quels comportements as-tu développé pour compenser ceux de tes parents ?

      Sans jugement, sans censure. Un mot, une phrase, un souvenir.
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      • Comment vous sentez-vous vraiment ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

        Comment vous sentez-vous vraiment ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

        Atelier d’écriture — Introspection

        Juillet 2024 — Maëva Paul

        Comment vous sentez-vous vraiment ?

        Au-delà du « ça va » automatique — écrire la vraie réponse

        Une question qui paraît simple de premier abord, mais qui s’avère bien plus compliquée pour beaucoup d’entre nous.

        Pour beaucoup, nous répondons sans réfléchir que nous allons bien — que ce soit le cas ou non. Car cette question est entrée dans une sorte de formule de politesse qui va avec un simple bonjour. Mais comment se sent chacun d’entre nous n’est pas aussi simple à exprimer.

        « Ça va » est devenu un réflexe.
        Mais derrière ce réflexe, il y a souvent quelque chose
        qu’on n’a pas encore eu l’espace pour nommer.

        Alors je vous pose la question aujourd’hui — comment allez-vous vraiment ? N’ayez pas peur de répondre honnêtement.

        Ce qui rend la question difficile

        La peur du jugement Dire qu’on ne va pas bien, c’est s’exposer. Et on a appris très tôt que certaines émotions dérangent.
        L’habitude du masque On a tellement répondu « ça va » qu’on ne sait plus toujours ce qu’on ressent vraiment derrière.
        L’absence de mots Parfois ce qu’on ressent est trop vague, trop flou, trop grand pour tenir dans une phrase.
        La culpabilité Ne pas aller bien quand « on devrait » aller bien. Comparer sa douleur à celle des autres.

        De mon livre — il y a 6 ans

        Pour vous inviter à répondre honnêtement, voici un extrait en avant-première de mon livre — où il y a 6 ans, j’essayais moi-même de répondre à cette questionExtrait du livre Les Pensées Derrière la Chute de Maëva Paul — réponse manuscrite à la question comment je vais, écrite en 2020

        Extrait de « Les Pensées Derrière la Chute » — Le Lys Bleu Éditions

        Et vous, comment allez-vous vraiment ?

        Prenez le temps de répondre honnêtement à cette question.

        Un mot, une phrase, un paragraphe — tout est valide.
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        • Avez-vous des addictions ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

          Avez-vous des addictions ? — Atelier d’écriture | Maëva Paul

          Atelier d’écriture — Santé mentale

          Juillet 2024 — Maëva Paul

          Avez-vous des addictions ?

          Explorer sans jugement ce à quoi on s’accroche pour tenir

          Aujourd’hui, il existe beaucoup d’addictions différentes : celles aux drogues douces, dures, légales ou illégales, aux jeux vidéos, au sexe, et tout un tas d’autres. Pensez-vous avoir été gagné par l’une d’entre elles ?

          N’ayez pas peur de dire la vérité sur la véritable identité de vos addictions. Si vous les cachez, ne serait-ce qu’à vous-même, profitez de ce lieu pour vous les avouer. Personne ne vous blâmera ici — vous êtes un humain.

          Une addiction n’est jamais juste une mauvaise habitude.
          C’est souvent une réponse à quelque chose
          qu’on n’a pas encore trouvé d’autre façon de traverser.

          La véritable identité de mes addictions

          Maëva Paul — témoignage

          Les addictions font partie intégrante de ma vie. Peu importe dans quoi je me lance, je m’y lance si fort que ça en devient très rapidement addictif. Parfois cela est bon pour ma santé, mais parfois ça peut être très mauvais.

          Quand j’étais plus jeune je m’étais lancée à fond dans le sport — je comptais les heures, j’en faisais toujours plus. Je travaillais à la piscine de ma ville alors j’en profitais pour m’entraîner, puis je repartais pour l’escalade, plus d’une heure de vélo pour y aller et je grimpais au moins deux heures avant de repartir. Tout était réfléchi pour faire le plus de sport possible.

          Peu à peu, j’ai commencé à remplacer cette addiction saine par des plus mauvaises pour moi. Mais le truc avec moi, c’est que chaque addiction semble m’appeler. Je sais que si la proposition venait, je n’aurais su dire autre chose que « oui ». Mes addictions restent limitées par mon budget — et je réfléchis en permanence à comment les remplacer par des activités plus saines.

          Des drogues, j’en ai testé pas mal — par curiosité, comme souvent chez moi.
          Et j’affirme toujours autant les avoir aimées.
          Je ne sais pas si je dois m’en excuser,
          ou juste accepter que ça fait partie de ce que je suis.

          Collaboration — La Diction Libre

          J’ai également parlé de mes addictions en collaboration avec le compte Instagram @ladictionlibre — retrouvez cette conversation ici :

          Voir la publication sur Instagram →

          Exprimez-vous sur le sujet

          Avez-vous des addictions ? Lesquelles ?

          Sans jugement, sans censure. Ce lieu est fait pour ça.
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